- LE MOT DE JEAN-FRANCOIS
- Introduction
- Finance
- Démocratie participative
- Santé
- Alimention et Eau
- Vie associative et sportive
- Culture
- Grand Age et Handicap
- Sécurité et tranquilité
- Enfance et jeunesse
- Nature en ville
- Mobilité
- Vie économique
- Logement
- Contre les discriminations
- Urbanisme
- UNE VISION POUR LES QUARTIERS
- Centre-Ville
- Maunoury et Hôtel-Diau
- Les abbayes de Saint-Brice
- La Madeleine
- Saint Chéron/Hauts de Chartres
- Bel-Air/Hauts-saumons
- Basse-ville
- Plateau de Rechèvres/Bas-menus
- Ancienne base aérienne
- CHARTR'EXPLO
- MAISONS de QUARTIER
- Parc des Grands-Prés/Rigeard
une ville qui protège
Nous proposons une approche centrée sur la lutte contre le sentiment d’abandon de certains quartiers, notamment à travers la fragilisation des services publics. Notre autre priorité concernera les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Nous formulerons nos propositions dans un dialogue constructif avec la police, la justice et le milieu associatif. Les accès équitables au logement, à l’alimentation, à l’eau et aux soins sont également des enjeux majeurs de sécurité du quotidien.
UN SERVICE PUBLIC DE PRÉVENTION DE PROXIMITÉ
Pour favoriser des liens sociaux de qualité :
Recrutement de médiateur·ices qualifié·e·s, dans tous les quartiers.
Redéfinition des missions de la police municipale, privilégiant l’information et la prévention.
Accueil de débats et de médiations de voisinage et points d’accès aux droits dans les Maisons de Quartier.
UNE POLICE MUNICIPALE DE PROXIMITÉ
Restaurer la confiance entre la population et les agent·es. avec des personnels de police référents de quartiers pour y établir des liens durables avec les habitant·e·s.
Obligation du port des caméras-piétons afin de prévenir toute violence et maintien de l’absence du port d’arme létale.
Publication d’un rapport annuel sur les activités de sécurité.
LUTTE CONTRE LES VIOLENCES SEXISTES, SEXUELLES ET INTRAFAMILIALES
Selon l’INSEE, ces violences ont plus que doublé à Chartres en 5 ans. Pour les combattre, nous proposons :
un dispositif de signalement sécurisé et confidentiel pour protéger les victimes
le renforcement de la coordination entre les associations, les services sociaux et l’hôpital
une formation obligatoire de tous.tes les agent·es et policier·es municipaux.ales à la prise en charge des différentes formes de violences, afin de mieux accompagner les victimes.
Un récent rapport de la Gendarmerie nationale pointe la faible efficacité des systèmes publics de vidéosurveillance.
Avant d’envisager la poursuite de l’actuel projet d’extension (de plus de 12 millions d’€ d’ici 2028), nous commanderons une évaluation publique indépendante et approfondie de l’efficacité du dispositif sur l’agglomération. Nous organiserons également des débats publics citoyens sur la question des choix technologiques en matière de sécurité, et nous nous opposerons fermement à l’utilisation de systèmes algorithmiques automatisés.